Courts métrages de fiction
Projets à suivre
Dans le cadre de la Fête du court métrage 2026, l’association ParTab a lancé PITCH & GO, un concours dédié à l’émergence de nouveaux talents du cinéma et de l’audiovisuel. Les projets sélectionnés ont été pitchés devant un jury de professionnels.Trois projets ont été récompensés et bénéficieront d’un accompagnement privilégié. Et parce que chaque idée mérite d’être vue, découvrez également sur ce site une sélection de projets prometteurs : de véritables pépites.
Laureats 2026
1er PRIX
La nouba de Khansa de Kamir Abbas-Terki
Khansa, jeune musicienne de 19 ans passionnée de musique arabo-andalouse, est sélectionnée pour passer une audition à Alger pour une émission musicale télévisée. Lorsque ses parents lui interdisent de s’y rendre, elle décide de partir en secret avec son ami d’enfance, Younes.
Dans l’euphorie des premiers instants, Khansa se sent pousser des ailes. Les paysages qui défilent sous ses yeux nourrissent l’illusion d’un avenir déjà en train de s’ouvrir devant elle. Mais à mesure que la nuit tombe, cette certitude se fissure. Un événement inattendu la prive du soutien qu’elle croyait acquis. Pour la première fois, elle se retrouve seule, confrontée à ses contradictions. Dépouillée de ses illusions et de ce qu’elle pensait devoir préserver, Khansa doit alors décider qui elle est, sans filet de sécurité.
2ème PRIX _ ex aequo
Haetra de Guilhem Chamboredon
Ézéchiel et son petit frère Tisse, deux jeunes kanak émigrés en France depuis plusieurs années, rentrent en Kanaky Nouvelle-Calédonie à l’occasion du mariage de leur frère Joël.
Mais pour Ézéchiel, ce retour et ce moment de fête ont un autre sens. Il l’a décidé : son petit frère ne rentrera pas en France. Il pense ainsi le protéger d’une addiction à l’alcool qui met sa vie en danger. Mais peut-on sauver la vie de quelqu’un en le privant de sa liberté ?
2ème PRIX _ ex aequo
Janin de Camille Havard
Daria a trouvé un travail en tant qu’aide ménagère et cantinière dans l’école primaire où est scolarisée sa fille. Sa journée de travail est ponctuée par les appels incessants de sa mère, restée au Kazakhstan et qui souhaite plus que tout que sa fille revienne vivre auprès d’elle, sans prendre en compte l’épanouissement nouvellement trouvé de sa petite fille, Assel. Celle-ci a d’ailleurs trouvé sa place très rapidement et cette différence d’intégration entre la mère et la fille ne fait qu’accentuer la distance qui s’installe entre elles. Alors qu’une maitresse de l’école, Caroline, propose une activité, du yoga du rire, Daria est d’abord réticente. Puis lassée par la monotonie, les remarques de sa mère et de sa fille, elle se résout à enfin faire quelque chose pour elle. C’est par le rire qu’elle fait groupe, lâche prise et se redécouvre.
PROJETS REPÉRÉS
Engorgement de Nabil Idama
Hospitalisée pendant le Covid, une jeune mère séparée de son bébé défie les règles pour préserver leur lien vital.
Fantasmagloria de Maïlys Belkarfa
Dans un royaume en ruine, un chevalier part en quête d’espoir et découvre que la véritable malédiction touche l’âme humaine.
Le Jour du Seigneur de Maxime Tissot
Après le 11 septembre, un père veut baptiser son fils à tout prix, provoquant un conflit familial entre foi et liberté.
Le village de Clélia Chemin
Dans un camping, une fillette enquête sur la disparition de sa sœur, au milieu d’inconnus devenus soudain menaçants.
Rixes de Moussa Sambaké
Deux amis d’enfance devenus chefs de bandes rivales s’affrontent, prisonniers d’une violence qui a remplacé leur amitié.
Un vrai cowboy de Theo Chesnais
Un acteur et sa mère affrontent les séquelles d’un passé violent, loin du mythe du cowboy invincible.
Fureurs de Amssane Taha-Chave
Une soirée tourne au huis clos violent lorsque deux hommes séquestrent un groupe pour obtenir des réponses.
Pour revoir les papillons de Maïna Henry
Deux petits-enfants divisés doivent décider du sort de leur grand-père atteint d’Alzheimer.
Adrian Koller de Rémy Broussard
Un peintre obsédé cherche à insuffler la vie à son autoportrait en y mêlant son propre corps, jusqu’à sombrer dans une folie où l’œuvre et l’artiste ne font plus qu’un.
Impending Translations (Convalescence) de Lilinaz Hakimi
Après un AVC, une mère ne parle plus qu’en farsi, poussant sa famille à questionner le lien qui les unissait vraiment à elle.
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